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28 août 2011

Sandrine Thiébaud-Kangni défend les couleurs du Togo aux 400 m à Daegu

La Togolaise a terminé 8ième (59’68) aux quarts de finale aux championnats du monde d’Athlétisme en Corée du Sud.

Sandrine Thiébaud-Kangni, 35 ans, est arrivée 8ième dans la première série des quarts de finale des 400 m aux championnats mondiaux de Daegu en Corée du Sud. Elle a terminé 59’68 dans une course remportée par la jamaïquaine Novlene Williams-Mills. Performance en-dessous de son record personnel de 52’’50 à  Paris Saint-Denis le 24 août 2003 sur la même distance. Née le 21 avril 1976 à Sucy-en-Brie en région parisienne, Sandrine Thiébaud-Kangni possède la nationalité togolaise et française. Elles défend les couleurs du Togo depuis 2001 et est spécialisée dans le 400 m. 

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26 juin 2011

A quoi servent au juste les intellectuels au Togo ?


Les professeurs et chefs services (passivement) solidaires de la grève du SYNPHOT, leurs homologues enseignants de l’Université lâchent carrément les étudiants

A quoi servent les intellectuels togolais ? Voilà une question qui s’est toujours posée quant au rôle de cette catégorie sociale dans notre pays, légitimée par leur attitude devant les enjeux majeurs. Très souvent, lorsqu’ils ne sont pas indifférents face aux situations qui les interpellent pourtant, ils apportent très simplement leur soutien au pouvoir en place. Et cette problématique s’actualise devant la crise que traverse l’Université de Lomé.

La voix de la raison

Des voix s’étaient élevées entre-temps au sein même des agents de Santé et de l’opinion pour condamner l’indifférence des professeurs agrégés en médecine et chefs services dans les différents Centres hospitaliers universitaires (CHU) face à la lutte menée par le Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (Synphot). Il leur est reproché de se murer dans un silence sépulcral, en tout cas, de ne pas participer activement au mouvement histoire de préserver des intérêts, alors qu’ils auront aussi à bénéficier des acquis de la lutte. C’est certainement sur ce silence qu’a voulu surfer le ministre « xoxotsoin » (nouvel ancien) de la Santé , le Professeur Charles Kondi Agba en allant lundi soir à leur rencontre. Mais la mission s’est soldée par un échec.

Nous l’annoncions déjà dans notre parution d’hier, les professeurs agrégés et chefs services ont craché au « Zorro » de la Santé qu’ils sont solidaires du mouvement du corps médical. En tout cas, à défaut de soutenir ouvertement les grévistes, ils n’entendent rien faire pour nuire à la lutte. Quid de leurs homologues enseignants à l’Université ?

Les enseignants abandonnent les étudiants

Les deux syndicats d’enseignants du supérieur du Togo ont fait samedi dernier des sorties publiques. On retiendra qu’ils appellent tous les étudiants à abandonner la lutte pour l’amélioration de leurs conditions de vie et d’étude et à reprendre les cours. Le Syndicat de l’enseignement du supérieur du Togo (SEST) a essayé de ménager la chèvre et le chou et opté pour un langage assez diplomatique. Il a fait l’effort de ne pas prendre fait et cause pour un camp. C’est ainsi que le syndicat a condamné la violence des deux côtés. Mais la question est de savoir si la langue de bois est encore indiquée devant cette situation. S’agissant des violences, il suffirait par exemple de s’interroger sur ses origines, et le tour serait joué. Elle est venue en premier du côté des autorités universitaires et des corps habillés. Bien qu’il existe une franchise universitaire qui interdise l’intrusion intempestive des forces de l’ordre sur le campus, elle a été violée et ces dernières ont été requises, pour réprimer les étudiants qui voulaient juste aller exprimer de vive voix leurs doléances à la présidence de l’Université, à la Primature et à la présidence de la République. Les manifestants n’auraient été jamais réprimés qu’il n’aurait rien de cassé de la part des étudiants.

L’assommoir est venu du côté du second syndicat. Le Syndicat national de l’enseignement du supérieur (SNES) charge presque les étudiants. « Nous exhortons nos étudiants à abandonner la voie de la violence qui ne peut pas permettre la recherche de solution. En tant qu’enseignants, nous ne comprenons pas, car il nous semble que c’est volontairement qu’ils sont allés à la réunion du 6 juin devant le gouvernement et les autorités universitaires…Alors pourquoi poursuivre le mouvement ?», a pesté son Secrétaire général, Gado Tchangbedi, dans une déclaration lue au nom du syndicat. Il juge même certaines revendications des étudiants irrecevables. « Retirer le LMD serait irresponsable…Le SNES réaffirme le caractère universel du système LMD que le Togo ne peut se permettre de remettre en cause », a-t-il déclaré. A croire que les manifestants ne réclament que l’abandon pur et simple du système LMD, sans aucune alternative. M. Gado a ainsi occulté, sciemment, la demande d’adaptation au contexte togolais faite par les étudiants.

Les enseignants appellent les étudiants à reprendre les cours sans que leurs revendications n’aient été satisfaites. Et pourtant il nous revient qu’en off, ces éminentissimes professeurs trouvent légitimes leurs doléances. Le comble dans cette histoire, c’est que ces appels sont lancés au moment même où le leader de la contestation, le président du Mouvement pour l’épanouissement de l’étudiant togolais (Meet), Adou Séibou est injustement exclu des universités du Togo, pour avoir donc osé réclamer le droit absolu de la masse estudiantine, celui d’étudier dans les meilleures conditions pour pouvoir assurer demain la relève. Et, chose bizarre, aucun des deux syndicats d’enseignants n’a condamné cette exclusion. Tout ceci se passe dans le temple du savoir !

Depuis que les étudiants ont commencé leur mouvement il y a environ un mois, les fameux professeurs d’université ne se sont pas donné la peine de se prononcer officiellement sur leurs revendications. Pas un seul n’a eu ce courage. Mais lorsqu’ils l’ont finalement fait, c’est pour voler au secours des gouvernants et appeler tout simplement les étudiants à reprendre les cours, sans autre forme de procès. Car en réalité le pouvoir se retrouve dos au mur. La recette Yawo Kpayidra n’ayant pas marché, il fallait essayer d’autres formules pour casser le mouvement ; d’où le recours aux enseignants qui, eux aussi, ne sont pas mieux lôtis quant aux conditions d’exercice de leur profession. Combien de fois n’ont-ils pas élevé la voix pour réclamer de meilleurs traitements ? Ce faisant, ils se clochardisent malheureusement.

A quoi servent donc les intellectuels togolais ?

La question demeure légitime au regard des agissements de l’élite togolaise qui semble avoir démissionné de ses prérogatives, celles d’éveil des consciences et d’éclaireurs reconnues aux intellectuels de par le monde, même s’il y a une vraie problématique au sujet de la définition du terme.

Il est généralement partagé que l’ « intellectuel » est toute personne, homme ou femme, qui met son intelligence, ses connaissances au service de la communauté nationale. Une chose est sûre, si les intellectuels n’avaient pas tant de force, ils n’auraient pas été persécutés à travers les temps. La matière grise est le levier le plus puissant de l’économie et de la société, et c’est souvent par elle que passe la libération du peuple. C’est pourquoi beaucoup de gouvernements africains n’avaient pas hésité à refuser l’éducation de leur peuple ou à faire disparaître leurs intellectuels dans le seul but de continuer à mener leur basse besogne face à un peuple ignorant voir même demeuré. Les intellectuels jouent donc un rôle d’éclaireurs.

De par son intelligence, qu’il peut utiliser positivement tant pour lui-même que pour la communauté, l’intellectuel est un modèle humble mais clairvoyant et par conséquent, il guide sa communauté dans la lutte contre toutes les antivaleurs. Les bons intellectuels ont des armes invincibles: la vérité, l’intégrité, le respect, la justice etc., fondements solides d’une paix durable. L’un des traits caractéristiques de l’intellectuel est son refus du silence face à l’inacceptable. Ne pas le faire, c’est démissionner. Tous les intellectuels sont humainement tenus d’éclairer les populations sur leurs droits et obligations. « Faites frémir la pensée et vous faîtes frémir tout un système », disait le Sud-africain Steeve Biko, pour résumer l’importance de l’élite intellectuelle. Mais toutes ces valeurs ont fui les intellectuels au Togo, qui ont tous mis leur panse devant. Et c’est bien dommage !

Article signé Tino Kossi  (Source Liberté Hebdo)

 

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Pénurie de ciment dans la Kozah

Germain Méba, connu comme un magnat de l’informatique et des cybercafés au Togo et fondateur de la société CIB-INTA serait-il en train de se recycler dans la vente de ciment ? Il y a lieu de se poser la question. L’homme est actuellement très investi dans la vente de ce matériau de construction dans la région de la Kara, tirant ainsi profit du malheur que vivent les populations confrontées à une pénurie du produit. Le nouveau vendeur de ciment aurait, selon nos informations, littéralement gonflé le prix de la tonne. Au lieu de 81.000, elle est vendue à plus de 100.000 Fcfa dans ses magasins.

Le Togo est un pays producteur de ciment et dispose de deux grandes usines qui tournent à plein régime pour alimenter le marché intérieur. Mais force est de constater que les ruptures de stocks de ciment à Lomé comme à l’intérieur du pays sont devenues très récurrentes. La preuve, les régions de la Kara et des Savanes font face depuis plusieurs semaines à une pénurie. Selon les responsables de Cimtogo et Fortia, les deux grandes usines de production, ces problèmes sont dus à une panne sur les équipements. Ce qui ne les a pourtant pas empêchées de poursuivre leurs exportations de ciment vers l’hinterland, au grand dam des populations. Recherche de profits oblige, n’est-ce pas ?

Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, cette situation est une véritable aubaine pour des opérateurs économiques togolais à l’appétit glouton qui, nonobstant la pénurie alléguée, convoient des dizaines de tonnes de ciment vers les régions touchées. Ce n’est un secret pour personne, ces opérateurs économiques ont embrassé ce commerce dans le seul but de tirer le maximum de profit du malheur des populations.

L’argent n’a pas d’odeur, dit-on, mais il sent les profiteurs. Dans cette manœuvre, on cite le nom de Germain Méba, grand patron de la société CIB-INTA et originaire de la Kozah.

Même si ses activités sont plus portées sur les produits informatiques et bureautiques et non sur la vente de ciment ni de quincailleries, quand il a appris la nouvelle, l’homme n’a pas hésité à se lancer dans le business pour se faire du profit. C’est le flair de l’homme d’affaires, diront certains. Mais pour les populations, ce flair a quelque chose d’indécent. Selon les informations, dans les magasins ouverts à Kara par Germain Méba, la tonne de ciment coûte 100.000 Fcfa au lieu des 81.000 Fcfa prix officiellement fixés par l’Etat togolais pour le marché intérieur. Cette situation, nous confie-t-on, serait en train d’agir fortement sur la bourse des nouveaux propriétaires de maisons.

La question que se posent aujourd’hui les populations de la Kozah face à cette spéculation est la suivante : comment Germain Méba lui, a-t-il procédé pour avoir tant de tonnes de ciment pendant que les traditionnels partenaires d’affaires de Cimtogo et Fortia ne sont plus approvisionnés ? C’est une question de réseau, répondent certains. Alors, cette pénurie ne serait-elle pas artificielle créée par un groupe de personnes qui veulent se sucrer sur le dos des pauvres populations ? La question reste posée.

Toutes nos tentatives pour joindre hier M. Méba le DG de CIB-INTA en vue de recueillir sa version des faits se sont avérées infructueuses. Il est injoignable sur son numéro. Nous y reviendrons.

Article signé Olivier A. (Source Liberté)

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France développement Togo-Bénin cherche des partenariats - Saint-Berthevin

Lors de sa 9 e assemblée générale, l'association France développement Togo-Bénin qui compte une centaine d'adhérents, dont 30 % de Mayennais, a évoqué la fin de la construction de l'orphelinat au Bénin, qui fait de FDTB la propriétaire de deux centres : l'un situé au Bénin et l'autre au Togo pour un effectif de 80 enfants.

« Ces réalisations terminées, nous avons de grands projets pour pérenniser nos actions » a souligné le président Raphaël Loko. Il cite notamment la réalisation de fermette dans le but de donner à chaque centre une autonomie alimentaire. L'association lance un appel aux associations d'agriculteurs de la Mayenne. Elle a besoin de leur expertise dans les domaines des traitements des terres, des plantations pour de meilleurs rendements, de l'irrigation des terres, de l'élevage des volailles, des lapins, de la conservation des produits de la ferme.

Autre projet : la réalisation de centres d'apprentissages pour des ados de plus de 16 ans qui ne peuvent pas suivre le cycle scolaire normal. « Par ailleurs, nous souhaitons un partenariat santé avec un organisme médical en France, pour nous permettre éventuellement, de répondre en cas d'interventions médicales à technologie de pointe, ne pouvant être réalisées ni au Bénin ni au Togo » conclut le président.

(Source Ouest France)

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Importante saisie de drogue

Quelques jours seulement après la tenue d’une réunion à Dakar, le 21 juin dernier, entre l’ONU et des délégations de pays ouest-africains pour renforcer la lutte contre le trafic de drogue, le Togo marque des points dans ce sens. Le service de répression de la drogue a opéré d'importantes saisies de cocaïne et de cannabis ; la cocaïne venait du Brésil et le cannabis du Nigéria.

 

C’est d’abord une cargaison de deux containers avec de la cocaïne en provenance du Brésil. «Dans chacun des containers il a été trouvé 96 kilos de cocaïne, soit un total de 192 kilos de cocaïne. La drogue provient du Brésil et était en transit au Togo, pour un pays européen. Deux personnes ont été interpellées. Une, de nationalité nigérienne et l’autre togolaise », a précisé le chef d’escadron Egoulou Awizoba, directeur de l’Office central de répression du trafic illicite des drogues et des blanchiments.

Le Nigérien est le principal destinataire à Lomé. Il devrait convoyer à son tour la cocaïne vers l’Europe. Le Togolais, quant à lui, est un transitaire. C’est lui qui a facilité la transaction sur place.

Un épisode qui vient s’ajouter à une autre affaire de trafic de drogue dans la même semaine : 48 kilos de cannabis ont été saisis à l’aéroport de Lomé. Les deux porteurs, tous Togolais, s’apprêtaient à embarquer pour la Chine. Toutes ces personnes interpellées seront déférées devant le parquet de Lomé.

(Source RFI)

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26 janvier 2008

Le Togo champion de l'obésité

C'est un triste record. Le Togo compterait entre 20 et 25% d'habitants souffrant d'un excès de poids, soit un taux avoisinant celui des Etats-Unis. L'information est à lire dans le magazine français L'Express du 24 janvier. La progression enregistrée de l'obésité au Togo trouve sa source dans une alimentation trop riche en huile et en sucres. Conséquence: la mortalité liée au diabète a explosé, avec un taux de pévalence passé chez les adultes de 2,3% en 1976 à 9% en 2005.

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06 juillet 2007

Le Bénin ferme ses frontières à la volaille en provenance du Togo

La décision intervenue le 3 juillet est consécutive à la découverte du virus H5N1 dans une contrée non loin de la frontière entre les deux pays.

Le Bénin a interdit cette semaine toute importation de volaille ou de produits dérivés du Togo où a été détecté un foyer du virus de grippe aviaire de type H5N1 dans un élevage de poulets. "Nous avons reçu du ministre togolais de l'Agriculture et de la Pêche confirmation de la présence du virus H5N1 après les tests pratiqués sur des volailles mortes dans un village" frontalier du Bénin. Il est donc formellement interdit à compter de ce jour (mardi) et jusqu'à nouvel ordre l'importation de volailles en provenance du Togo et il est interdit de manipuler sans précaution d'usage toutes volailles suspectes ou mortes", indique un communiqué du gouvernement béninois.

Plus de 5 500 volailles sont mortes récemment, dont la moitié en moins d'une semaine, dans une ferme suspectée d'être touchée par la grippe aviaire à Sigbehoue, à 45 km à l'est de Lomé. Les première analyses effectuées dans un laboratoire ghanéen sur les mêmes volailles avaient déjà confirmé la présence de ce virus. Le Bénin a mis sur pied en février 2005 un Programme d'intervention d'urgence (PIU) contre la grippe aviaire en prévision de l'arrivée sur son territoire des oiseaux migrateurs éventuellement porteurs du virus H5N1. Il est également frontalier du Nigeria, pays très touché par la grippe aviaire.
                                                                                                 (Source www.republicoftogo.com)

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L'armée togolaise se veut républicaine

Dans un rapport rendu public le 5 juillet, les militaires togolais s'engagent à respecter les institutions de la République estimant que les législatives du 5 août permettront de renouer avec la communauté internationale et d'achever la réconciliation nationale.

Les Forces armées togolaises (FAT)  ont assuré le chef de l'Etat Faure Gnassingbé qu'elles  continueront "à jouer sans faille le rôle républicain" que la  Nation attend d'elles, lors de leur grand rapport tenu jeudi  devant le président togolais. Elles ont également encouragé le chef de l'Etat à poursuivre sa politique de paix, de réconciliation et de réforme de la société  togolaise pour son plein épanouissement. Les FAT "restent rassemblées, unies, fortes, solidaires,  fidèles aux institutions de la République, conformément au rôle  que leur confère la Constitution togolaise", a indiqué le grand  rapport dans sa déclaration finale. A la disparition de l'ex-président Gnassingbé Eyadéma le 5 février 2005, l'armée a soutenu l'arrivée au pouvoir de son fils Faure Gnassingbé. La constitution du pays prévoyait qu'en cas de décès du chef de l'Etat, ce dernier devait être remplacé par le président de l'assemblée nationale qui était à l'époque l'universitaire Fambaré Natchaba. L'actuel ministre de la Défense n'est autre que Kpatcha Gnassingbé, le demi-frère du président Faure Gnassingbé.

Selon les forces armées togolaises, l'Accord politique global  signé le 20 août 2006 par l'ensemble des acteurs politiques  constitue l'heureux aboutissement de la mise en application des 22 engagements du Togo vis-à-vis de l'Union européenne. Elles ont par ailleurs indiqué que les prochaines législatives attendues au 5 août permettront au Togo d'achever de se  réconcilier avec lui-même et avec la communauté internationale. "Depuis deux ans, vous vous êtes attelé à décrisper la vie  politique togolaise et à réconcilier les Togolais entre eux", ont  indiqué les FAT à Faure Gnassingbé, soulignant en outre qu'elles  ont largement bénéficié de sa politique de développement, dont le  vote et la promulgation de leurs nouveaux statuts. L'ex-président Gnassingbé Eyadéma a souvent été accusé d'avoir tribalisé l'armée qui serait composée à 70% de gens de son village Pya situé dans la partie septentrionale du pays.

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23 juin 2007

Habitat

Besoin annuel de 23 000 logements

Avec une population urbaine qui croit sur un rythme de 4,5% par an, le déficit en logements explose.

Le Togo a besoin de 23 000 logements par an pour satisfaire ses populations, apprend-on de sources proches du forum de validation du Projet de la stratégie nationale du logement, actuellement en étude à Lomé. Le premier programme qui sera issu de cet atelier, sera exécuté sur une période de cinq ans, entre 2008 et 2012, indique des spécialistes et officiels participant au forum de validation. Selon les statistiques des services de l'Urbanisme et de l'Habitat au Togo, la population urbaine togolaise croît de 4,5% par an et représentait en 2003, 40% de la population totale. Toujours selon les mêmes sources, un Togolais sur deux vit en ville en cette année 2007. Le Togo, d'une superficie de 56 000 km2, a une population estimée à environ 6 millions d'habitants.

Source Pana

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Le virus de la grippe aviaire au Togo

2 000 poulets morts dans une ferme près de Lomé 

Des mesures d'abattage des volailles atteintes par le H5N1 ont été prises par les autorités.

Un foyer suspect de grippe aviaire a  été détecté ces derniers jours à Sigbehoue, à 45 km à l'est de Lomé, affirme-t-on au ministère togolais de l'Elevage, de l'Agriculture et de  la Pêche.  Environ 2 000 poulets sont morts en l'espace de deux jours sur  les 3 000 que compte une ferme semi-industrielle, a expliqué  Datcha Bouwassi, le directeur de cabinet de ce ministère.  "Pour l'instant, des mesures conservatoires sont prises et le  reste des volailles est en train d'être détruit", a indiqué M.  Bouwassi, soulignant que des prélèvements sont actuellement en  cours d'analyse. Aucun cas de virus H5N1 de la grippe aviaire n'a encore été  détecté au Togo où le gouvernement a mis en place depuis février  2006 un plan d'action comportant notamment un système d'alerte  nationale et la formation des personnels médicaux.

"Comités locaux de vigilance"

Des "comités  locaux de vigilance" ont été créés dans tout le pays, notamment  aux frontières. Par ailleurs, le Togo ont interdit depuis octobre 2006,  l'importation de "volailles vivantes et dérivés" en provenance des pays touchés par la grippe aviaire et les contrôles ont été  renforcés sur les différents produits en provenance de pays non  touchés.

Source XINHUA

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